Douglas Baker

De 21Wiki

Les origines

Douglas est né dans le Wyoming, dans la ville de Bakeridge. Cette ville, nommée en hommage à son ancêtre, est une plaque tournante de l’agroalimentaire : agriculture, élevage, produits laitiers, abattoirs et transformation de la viande. Tout est directement fait dans cette petite ville de 2 500 habitants, jusque dans le transport.

Douglas est très fier de sa famille. Tous ont des postes importants :

  • - L’aîné, William, est le maire de la ville ; il suit à la lettre les préceptes de leur ancêtre Alexander.
  • - Son cadet, Robert Junior — ou Robert II comme il aime s’appeler — préside l’entreprise familiale Bakeridge Farms & Co.
  • - L’aînée des filles, Mary-Ann, a la mainmise sur toute la partie transformation, allant des matières premières aux produits finis.
  • - Le quatrième enfant, Jonathan, s’occupe de la logistique et des infrastructures.
  • - Sa cadette, Catherine, gère les terres et l’élevage, tout en supervisant les fermiers et les troupeaux.
  • - Enfin vient le benjamin, Douglas. Fort de sa bonne volonté et de son optimisme à toute épreuve, il a occupé plusieurs postes dans différentes strates de l’entreprise. Il n’a jamais rechigné à la tâche ni discrédité un travail.

Il avait aidé Catherine en soignant des bêtes, Jonathan en livrant lui-même des commandes, Mary-Ann en tentant d’ouvrir une branche maritime, Robert en mettant le nez dans la partie juridique, ou encore William lorsqu’il accepta d’être le « shérif de la ferme », son dernier poste en date. Mais celui qu'il avait le plus aimé était celui en pâtisserie. Ce jour-là il se trouva une grande passion pour les donuts.

Douglas s’était marié relativement jeune. Sa femme, Maggie, lui a donné une fille, Abigail. Sur ce point, il n’était pas le dernier, mais restait loin derrière William qui, suivant les principes de la famille, avait déjà commencé à perpétuer la lignée. Douglas plaignait un peu son frère Robert, qui n’arrivait pas à trouver celle qui lui donnerait enfin son « Robert, troisième du nom ». Un objectif qu’il plaçait presque au-dessus de son rôle de directeur de l’entreprise.

Malheureusement, Maggie avait fini par partir. La pression et la vie dans l’entreprise avaient eu raison de leur histoire. Quand Abi eut 16 ans, elle préféra rester avec son père pour finir ses études, mais resta en contact avec sa mère. Douglas, de son côté, ne voulut pas s’imposer auprès d’elle, de peur de lui rappeler les raisons de son départ.

Mais ça, c'est dans sa tête

En réalité, Douglas souffre de petits problèmes de mémoire liés à son manque de concentration. Il lui arrive d’oublier des instructions, de ne pas se rappeler avoir fait certaines choses, ou même de confondre des personnes. Ses adelphes lui ont donné sa chance, mais il n’a jamais été à la hauteur des exigences familiales. Compétent, certes, mais jamais assez pour un « Baker ». Ses innovations s’éteignaient dans ses erreurs et ses absences d’attention. Il gardait néanmoins une mention honorable en ce qui concernait les bêtes et la réparation des tracteurs.

William finit par lui proposer le poste de « shérif de la ferme », une sorte de garde champêtre déguisé, afin d’éviter d’écarter un membre de la famille de l’affaire. Pour William, cela aurait été un échec personnel en tant que chef de la sixième génération. Douglas accepta sans se poser de questions, heureux d’obtenir enfin une place qu’il croyait à la hauteur de ses frères et sœurs. Pourtant, il y avait matière à douter : aucune affiliation au poste de police de Bakeridge, aucun port d’arme jugé nécessaire pour « surveiller le troupeau »… Mais Douglas était shérif, et c’était tout ce qui comptait.

Concernant Maggie, la vraie raison de son départ n’était pas la renommée de la famille Baker — comme le croyait Douglas — mais Douglas lui-même. Fatiguée de le voir se contenter de si peu et accepter un poste aussi dérisoire, elle avait fini par céder à ses propres désirs de liberté. Elle ne lui en voulait pas vraiment, regrettait parfois son départ, mais fut tout de même déçue qu’il ne lui donne plus de nouvelles. Cela ne fit que confirmer son choix.

Douglas, lui, avait rapidement oublié la visite du petit frère de Maggie, John Petit-Pied, venu lui « toucher deux mots » au sujet de cette séparation. John n’avait jamais cru en ce mariage, ni en Douglas, et s’était montré presque satisfait de la rupture. Bien qu’il eût quitté la ferme depuis quelques années déjà, il avait fait l’aller-retour le sourire aux lèvres. Une autre rivalité existait aussi entre eux, John était pour la glorification de la brioche, ennemie naturelle des donuts.

Bien qu’il soit resté un homme optimiste et content de son sort, Douglas se lassa de la perte de sa femme et des absences de sa fille pour ses études. Il fit part à sa famille de son besoin de changement. On lui conseilla une destination : Los Santos.

Fort de son expérience dans sa ville natale de 2 500 habitants, dans les « grandes villes » voisines, ou encore à Cheyenne, la capitale du Wyoming et ses 65 000 habitants qui pouvaient parfois lui donner le vertige, Douglas s’imaginait préparé. Même l’État tout entier, avec ses 600 000 âmes qu’il avait sillonnées en long et en large, ne lui faisait pas peur.

Il se disait donc prêt pour ces vacances dans ce qu’il croyait être une petite ville tranquille, perdue sur une île au large de leur beau pays.

L'aventure à San Andreas

Douglas débarque à Los Santos le 19 aout. Déboussolé après son vole depuis le Wyoming, il se fait aider par un groupe de personne. Il apprendra par la suite que ce sont les Blue Order, un gang notoire. Et par chance leur numéro 2, Aiden Bishop, ne lui a pas tenu rigueur d'une de ses légendaires maladresses. Douglas parti remplir son dossier médicale, puis transforma la voiture gracieusement offerte par la ville en une "Peter Pan" grâce au service "Spécial Benys". Après s'être inscrit dans le BTP, malgré son statut de vacancier, sur conseil des mécanos, ainsi que quelques maladresses et une déshydratation, il pu enfin garer sa voiture et se reposer de son long voyage.

Après un peu de repos et avoir visiter les deux mairies, Douglas entreprit de récupérer de la nourriture au Yellow Jack et des médicament à Human Labs grâce à ses tickets récemment acquis. La personne du Human Labs lui gratifia de 1000$, une donation aux nouveaux venus à Los Santos à partir de sa propre prime de bienvenue acquis à sa mairie après avoir trouvé un CDI. Cette petite aide permis de repayer un deuxième tour de permis après un petit excès de vitesse lors du premier essai. Enfin Douglas s'essaya au BTP et y rencontra deux gaie lurons avec qui il fini sa journée en travaillant.

Une première semaine d’adaptation

La semaine passa, rythmée par les heures de BTP, les dons du sang, les allers retours pour la nourriture et les quelques déshydrations en travaillant. Le travail lui permis de passer les permis Moto et Camion, qu’il obtenu non sans mal et une chambre de motel au cœur de Paleto.

Suite à un parallèle incompréhensible entre son amour des donuts et les forces de l’ordre, il postula au BCSO, nostalgique de son dernier dernier métier en date qu’il n’avait quitté que quelques mois plus tôt.

Grace au Los Santos Tour, organisé conjointement entre le gouvernement et les taxis, il pu faire un tour de toutes les institutions publiques et civiles, sauf le vignoble qui refusa l’approche au dernier moment. Dans le cas d’un refus de la part des force de l’ordre, Douglas entreprit de réfléchir à une possible vie civile. Le GlinGlin Squad serait son premier choix. Il lui permettrait d’obtenir une seconde chance qu’en a l’ouverture e la branche maritime qu’il avait proposé a sa sœur Mary-Ann. En deuxième choix il restait sur le grand air avec le SHMS, les bûcherons et protecteurs de la forêt de l’île. Les poissons et les arbres étant deux êtres vivants qu’il n’avait pas encore pu côtoyer dans ses travaux dans l’entreprise familiale. Il envisagea aussi les mécaniciens mais Marc, collègue du BTP, lui appris que les listes d’attente étaient très longues.

Toujours en attente d’une réponse du BCSO, Douglas vu pour la deuxième fois deux personnes de Ambeer : Kata Ekins et Matt Ekins. Une fois pendant le LS Tour puis une deuxième fois sur le lieu de récolte de gravier de la BTP. Cette brasserie n’est pas vraiment dans les projets de Douglas, ne buvant pas d’alcool. Mais ils lui apprennent qu’ils font des contrats d’intérim. Un contrat simplifié, disposant quand même d’avancée hiérarchique, mais qui peut se clôturer du jour au lendemain par l’employé. Sur cette base Douglas décide de leur laisser une chance. Cela lui permettra de voir comment ce passe le travail en entreprise sur l’île tout en suivant ses objectifs sans contrainte : trouver un métier qui l’intéresse ainsi que l’argent pour acheter sa « Rampant Rocket ».

Anecdotes

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